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Les fruits et légumes marocains très appréciés aux Pays-Bas malgré une forte concurrence
Les fruits et légumes marocains très appréciés aux Pays-Bas malgré une forte concurrence

Les fruits et légumes marocains, très appréciés, aux Pays-Bas malgré une forte concurrence

Les fruits et légumes marocains sont de plus en plus appréciés aux Pays-Bas malgré une forte concurrence

Plusieurs sortes d’agrumes et différentes variétés de melons, poivrons, courgettes, haricots français et nains et, surtout, beaucoup de tomates cultivées localement font partie de la gamme de fruits et légumes que Robbert de Mie de Vegimex importe du Maroc. « C’est grâce aux bonnes relations que nous entretenons dans ce pays que nous avons pu développer ce produit », explique importateur de Poeldijk aux Pays-Bas.

Ce dernier voit de bons volumes en provenance du Maroc. « Contrairement à l’Espagne, nous n’avons pas eu de tempête au Maroc. Les volumes sont similaires à ceux de l’année dernière. Seule la qualité des agrumes d’Agadir est en retard par rapport au reste du pays. Par exemple, les Valencias ont subi des dommages à l’écorce, bien que cela n’affecte pas leur saveur. Cette année, les légumes marocains se portent également bien, même si les nuits sont plus froides ».

La saison marocaine de Valence a pris fin pour Robbert. « Nous avons importé entre 20 et 25 conteneurs par jour cette saison. Il est cependant difficile de rivaliser sur le marché européen une fois que la saison espagnole commence. Les clients ont alors encore tendance à préférer les mandarines d’Espagne. Avec les agrumes, nous allons maintenant passer à nouveau aux Navelinas. »

Les agrumes marocains doivent faire face à une concurrence espagnole féroce. Ils sont également à la traîne en ce qui concerne les produits sud-africains. Quant aux tomates et autres légumes, Robert a observé une croissance sur le marché européen. « Nous constatons une demande croissante de nos clients pour les produits marocains ».

« Ceux-ci sont légèrement moins chers que les produits agricoles espagnols qui sont sur le marché. Mais ce n’est pas seulement une question de prix, la qualité des produits marocains est de plus en plus élevée. Ils sont également de plus en plus populaires. Par exemple, nous avons des clients en Allemagne qui demandent spécifiquement des tomates marocaines ».

Agadir, un incontournable de l’agriculture au Maroc

La région d’Agadir est la plaque tournante de la culture des fruits et légumes au Maroc. « Nous avons beaucoup de nos propres champs dans les environs de cette ville portuaire, et c’est de là que nous obtenons la plupart de nos produits. Une grande compagnie maritime a ajouté Agadir à sa route maritime Afrique-Europe, il existe donc désormais un service direct entre le port d’Anvers, ce qui nous permet d’importer encore plus facilement des marchandises par voie maritime ».

Contrairement aux importateurs de produits espagnols, les importateurs de produits marocains doivent faire face à des tarifs d’importation et à des quotas. « Une station de conditionnement ne peut exporter qu’un certain volume », explique M. De Mie. « Si vous dépassez ce volume, vous devez payer des droits d’importation. Ceux-ci ont diminué cette année, mais je dois encore parfois payer environ 700 € de droits d’importation pour un conteneur ».

« Le prix de revient grimpe alors rapidement pour nous. Je comprends que les droits d’importation doivent être payés. Ce qui rend les choses difficiles, c’est que nous payons souvent trop cher pour nos produits. A Bruxelles, on détermine par exemple la valeur quotidienne de nos tomates. »

« Dans une semaine donnée, cela pourrait être fixé à 1,10 €/kg. Cela va porter le prix à 6,60 € par caisse de tomates, alors que nous vendons celles-ci entre 4 et 4,50 € au marché. Ces valeurs quotidiennes ne correspondent donc pas à la valeur réelle des produits sur le marché. À mon avis, les autorités bruxelloises ne savent pas vraiment comment fonctionne notre marché ».

 

 

 

 

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