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Olive: Le Maroc ou l'Espagne? Qui approvisionnera le marché américain?
Olive: Le Maroc ou l'Espagne? Qui approvisionnera le marché américain?

Olives : La notoriété du Maroc dans le secteur mise à l’épreuve

Olives : La notoriété du Maroc dans le secteur mise à l’épreuve

La culture des olives est une indispensable de l’agriculture au Maroc. Cependant, lors de cette campagne, la production oléicole a baissé, ce qui a valu au Royaume, un recul d’une place dans le classement mondial des exportations d’olives, et ce malgré les nombreux efforts du Plan Maroc Vert.

Ainsi, certains experts se sont penchés sur la question et trouvent que les problèmes découlent des subventions accordées dans la filière. «Tous ces efforts concentrés sur l’huile d’olive et subventions accordées à sa filière ont faussé la donne et surtout perturbé le marché de la matière première au profit de l’huile et le “vrac” qui en a aussi tiré profit». L’olive de table a été oubliée dans ce schéma, ce qui constitue une entrave à sa compétitivité à l’international. En effet, depuis 5 ans, l’Egypte par exemple, commence à sortir du lot et à rayonner. Ceci est tout à fait surprenant quand on sait que cette dernière ne s’était même pas penchée dans le secteur des olives il y a quelques années.

«Les producteurs d’olives et les exportateurs égyptiens sont très soutenus par l’Etat, qui fournit de l’eau, de l’énergie gratuite et une main d’œuvre très compétitive. Et de plus, l’Etat égyptien a décidé de subventionner ses exportateurs de produits alimentaires (olive de table et agrume). Résultat: Ils sont passés du 10e au 5e rang», indique Kamal Benkhaled, président de la Ficopam.

Le Maroc mise sur la qualité qui est un facteur déterminant

«Heureusement qu’en termes de qualité, notre olive reste meilleure et notre expertise aussi. C’est ce qui nous permet de rester au top des trois premiers exportateurs, malgré toutes les difficultés rencontrées». Si jadis le Maroc se positionnait second exportateur mondial, il occupe aujourd’hui la 3e position.

La concentration des exportateurs sur un nombre limité de débouchés dont le marché de l’UE -qui absorbe annuellement 2/3 des quantités exportées, suivi par les Etats-Unis (25%). Une baisse sur un de ces deux débouchés peut être fatale pour l’industrie. Conscients, les transformateurs cherchent de nouvelles perspectives sur les marchés des pays du Golfe ou encore de la Russie.

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