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Les viandes bovines russes arrivent dans le marché marocain

Les viandes russes, une alternative de taille aux viandes américaines pour le Maroc

Les viandes russes, une alternative de taille aux viandes américaines pour le Maroc

Les viandes bovines russes feront leur entrée sur le marché marocain. Alors que certains crient au scandale, d’autres pensent que ces dernières constituent une véritable alternative aux viandes en provenance des USA. En effet, pour d’aucuns, le Maroc n’a pas de problème avec le marché russe et ceci constitue une véritable aubaine afin de réguler ce secteur qui enregistre une forte demande que l’offre nationale ne peut satisfaire. 

Le Maroc, grand consommateur de viande rouge, ne parvient, toutefois, pas à sortir du spiral du déficit dans le secteur. En effet, ceci s’explique par le développement du secteur de la sandwicherie (tacos, burger, Wrap …). Ce dernier nécessite des produits d’une certaine caractéristique que les producteurs nationaux ne peuvent honorer dans la totalité.

Un déficit que le marché russe peut combler

Cependant, « Ce n’est pas uniquement ce qui a créé ce déficit de viande rouge au Royaume, mais c’est les nouveaux modes de consommation. C’est la ménagère qui veut partir à une enseigne de grande distribution est trouvé 4 ou 5 portions de bœuf différent, pour 4 ou 5 usages différents emballés, pesé et préparer. La marché national, vu que c’est en grande majorité un circuit traditionnel ou semi-traditionnel qui passe par les abattoirs municipaux et les grossistes boucher, les unités de transformation de viande au Royaume ne sont pas très développées ni très nombreuses ». Là où le Maroc fait fort c’est plutôt dans la production de viandes blanches. En effet, le Royaume est complètement autosuffisant en viandes de volaille.

Ainsi, le Maroc par le biais des viandes russes compte bien équilibrer son déficit. De plus, « Le marché russe est très bien avancé dans la norme halal, puisqu’ils ont grande partie de la Russie de l’Ouest qui est musulmane ou qui a un héritage musulman. Turkménistan et autres. Il faut juste que ça ait un label halal, que ça soit fait dans des abattoirs halal. Et que ça respecte les normes de l’ONSSA, les droits de douane et c’est bon ».

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