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Stévia : Pourquoi le Maroc tarde à développer cette alternative saine du sucre ?
Stévia : Pourquoi le Maroc tarde à développer cette alternative saine du sucre ?

Stévia : Pourquoi le Maroc tarde à développer cette alternative saine du sucre ?

Stévia : Pourquoi le Maroc tarde à développer la culture de cette alternative saine du sucre ?

Le marché mondial de la stévia devrait atteindre 801,7 millions de dollars d’ici 2026, selon un nouveau rapport de Reports and Data. Qu’en est-il au Maroc ?

La demande d’édulcorants naturels augmente à mesure que les consommateurs s’éloignent des sucres à la recherche d’un mode de vie sain et d’ingrédients naturels. La stévia a été établie comme une alternative saine au sucre. La croissance de la nutrition sportive et des boissons santé alimente également la croissance du marché.

Au Maroc, la production du stévia reste relativement faible. En effet, les Marocains semblent ne pas accorder une importance particulière à cette plante qui renferme pourtant de nombreux bienfaits. Par ailleurs, la question qui se pose est pourquoi cette négligence. S’agit-il d’une désinformation? Ignorance? On ne saurait le dire. Et ceci ne s’arrête pas seulement à la stévia. En effet, sur les 4.200 plantes aromatiques et médicinales recensées, à peine 300 sont récoltées et demeurent très peu valorisées au Maroc. Et cela s’observe malgré la tendance mondiale et la manne économique qu’elles peuvent procurer.

Ainsi, en vue de combler ce manque, en partenariat avec le ministère de l’Agriculture et l’Ecole supérieure d’agriculture de Meknès, une coopérative d’Essaouira travaille sur la récolte de la stévia. «Nous travaillons depuis 5 ans sur la stévia, dont la production nécessite plusieurs facteurs pour réussir sa récolte. La prochaine phase consiste en l’obtention de l’agrément de l’ONSSA pour sa commercialisation».

Cultivée sur une surface de 8000 m2, la coopérative récolte 1200 kg de stévia chaque année au prix de 250 DH le kg. Malgré le fait que la plante soit déjà transformée et distribuée localement par le biais de magasins spécialisés, la vente au niveau national et international nécessite plusieurs autorisations; en cours d’obtention. Par ailleurs, la coopérative compte multiplier sa production par 3 d’ici 2025.

 

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