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Insémination artificielle, le Maroc guide le Mali

Alors que le Mali cherche à structurer sa filière et bénéficier des meilleurs exemples africains, le Maroc apporte son expertise au niveau de l’ insémination artificielle

Dons gratuits de semences, formations des éleveurs, recrutement d’inséminateurs professionnels… l’assistance apportée par le Maroc au programme d’insémination artificielle bovine au Mali, contribue fortement à améliorer les techniques d’amélioration génétique dans le pays.

Il est ainsi fait état de 125 000 doses de semences pour l’amélioration de la production laitières et de 10 000 doses pour la production de viandes. L’Association marocaine des producteurs de viande rouge (ANPVR) a également organisé une douzaine de sessions et rencontres au profit des éleveurs maliens, pour une vulgarisation des nouvelles techniques à travers les régions du pays hôte.

L’ insémination artificielle qui semblait hier chère et compliquée devient ainsi avec l’appui du Maroc, une technique au prix modeste et dont les résultats à long terme peuvent sacrément améliorer la productivité de la filière malienne.
Pour Zakaria Lamdouar, chef de la délégation marocaine de l’ANPVR, “Productivité et compétitivité, c’est aussi une question d’appropriation par les éleveurs de l’intérêt de tout le processus d’insémination artificielle“.

L’optimisme est de rigueur puisque les autorités tiennent à nouveau à remercier Sa Majesté le Roi Mohammed VI “pour la donation de semences bovines, la formation de nos vétérinaires inséminateurs, et la mise à leur disposition d’équipements nécessaires (…) un transfert du savoir-faire du Maroc aux responsables des organisations professionnelles, et à travers eux au monde rural au Mali

Ce programme d’assistance au développement de l’élevage a été lancé à la faveur du don Royal de doses de semences bovines, annoncé par Sa Majesté le Roi Mohammed VI lors de la visite du Souverain en février 2014 à Bamako.

A noter que le Mali dispose d’un cheptel bovin important estimé à plus de 10 millions de têtes, mais dépense chaque année entre 22 millions et 33 millions de dirhams pour importer du lait et des produits laitiers.

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