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Essaouira : Les oliviers poussent mais la commercialisation faitdéfaut
Il existe 52.000 exploitations agricoles dans la région et 90% produisent de l’huile d’olive.

Essaouira : Les oliviers poussent mais la commercialisation fait défaut

La superficie des oliviers est passée de 16.000 ha en 2009 à 27.000 ha en 2019 dans la province d’Essaouira.

Les oliviers font partie intégrante de l’environnement, de l’agriculture et de la culture du Maroc. Avec une production annuelle moyenne de plus de 95.000 tonnes, le Royaume est le 4ème producteur mondial d’huile d’olive. À Essaouira, la superficie réservée à cet arbre fruitier est passée de 16.000 ha en 2009 à 27.000 ha en 2019. Toutefois, la commercialisation constitue un problème malgré un réel potentiel.

Même si la superficie de l’olivier dans la province d’Essaouira a connu une évolution notable, sous l’impulsion du Plan Maroc Vert, la commercialisation reste un frein pour les agriculteurs, indique l’Economiste, sans toutefois nier la contribution importante de cette filière à l’amélioration du revenu de plusieurs agriculteurs et exploitants. Cet obstacle à la filière oléicole est dû en partie à un manque de valorisation des plantations des oliviers et à un défaut lié à la commercialisation. De plus, la filière oléicole souffre de problèmes de sécheresse et une pluviométrie inconstante mais aussi, d’un manque de communication, par rapport à celle de l’huile d’argan. Par ailleurs, sur les 16 coopératives d’huile que comptent la province, seulement 9 d’entre elles ont intégré le GIE.

«Avec le Groupement d’intérêt économique Tyout Chiadma à Hat Draa (Millénium Challenge), nous avons produit 60 tonnes par jour d’huile d’olive. C’est une unité qui est complète au niveau de la chaîne de valeurs en amont et en aval. L’agriculteur gagne deux fois, la première, à la vente de son produit, et la seconde lors de la vente de son produit par le GIE», précise Ahmed Najid directeur provincial de l’Agriculture.

 

 

 

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