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La dépendance aux engrais chimiques, les agriculteurs entre le marteau et l'enclume

Dépendance aux engrais chimiques, les agriculteurs entre le marteau et l’enclume

Dépendance aux engrais chimiques, les agriculteurs entre le marteau et l’enclume

L’utilisation des engrais chimiques, vectrice de l’expansion de l’agriculture moderne est au milieu des préoccupations partout dans le monde.

La préoccupation croissante pour le changement climatique et, dans une moindre mesure, pour l’épuisement des combustibles fossiles, a orienté le débat public vers les impacts et la disponibilité des ressources énergétiques partout dans le monde.

Spécifiquement, l’un des principaux inconvénients des engrais chimiques révèle que certains exposent à une teneur élevée en acide comme l’acide sulfurique et l’acide chlorhydrique. Celle-ci entraînant la destruction de la bactérie fixatrice d’azote, qui aide à fournir l’azote à une plante en croissance. Ainsi, la première conséquence de l’utilisation des engrais chimiques est l’appauvrissement du sol.

Cependant, les problèmes de rareté auxquels les sociétés industrielles devront faire face au cours des prochaines décennies affectent de nombreux domaines différents. L’une de celles qui se distingue par son sérieux, est celle de la production alimentaire. Dans le modèle agricole actuel, cela dépend d’énormes contributions énergétiques externes, mais aussi d’autres intrants devenus tout aussi essentiels: les engrais chimiques.

Une pénurie qui met en relief les limites du secteur

La pénurie de minéraux avec lesquels les engrais chimiques se fabriquent, en particulier le phosphore, s’ajoute à celle d’une longue liste de ressources non renouvelables (du pétrole au charbon ou à l’uranium). Ceci marque une limite physique au maintien de modèles actuels de production, de consommation et de modes de vie. Une véritable crise civilisationnelle qui trouve son origine dans la logique capitaliste qui anime la croissance continue.

Selon certains, il y a une seule transformation complète de l’agriculture mondiale, qui revient aux pratiques agroécologiques de fermeture des cycles des nutriments aux niveaux local et régional, qui soutient la fertilisation dans les sources organiques et régénère les sols. Elle peut éviter la catastrophe à laquelle des millions de personnes seraient confrontées, la réduction de l’approvisionnement en engrais chimiques, ainsi que les énormes impacts de son utilisation.

Cependant, cette transformation est-ce encore possible, dans un monde avec des centres urbains en croissance et une agriculture paysanne menacée?

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