L’Institut des techniciens spécialisés en agriculture de Laâyoune organise, du 19 au 21 octobre 2026, des journées de sensibilisation à la formation par apprentissage. Destinée notamment aux jeunes ayant interrompu leur scolarité et aux familles d’éleveurs, cette initiative met en avant les débouchés dans les métiers agricoles.
Comment faire de la formation agricole une porte d’entrée vers l’emploi et l’entrepreneuriat ? C’est l’objectif des journées lancées lundi à l’Institut des techniciens spécialisés en agriculture de Laâyoune. La rencontre entend mieux faire connaître les possibilités offertes par l’apprentissage, autour de formations couvrant la production animale, la production végétale et la mécanisation agricole.
Selon les déclarations rapportées par la MAP, le directeur régional de l’Agriculture de Laâyoune-Sakia El Hamra, Abderahmane El Amari, souligne la volonté de promouvoir des filières répondant aux besoins du marché national et, plus particulièrement, régional. Plusieurs acteurs du secteur éducatif, des organisations professionnelles et des coopératives prennent part à ces journées.
Pour les participants, l’enjeu est de mieux identifier les parcours permettant d’acquérir des compétences agricoles et de préparer une insertion professionnelle. L’initiative vise également à présenter la création d’entreprises agricoles comme une perspective possible à l’issue de la formation, sans la limiter à la recherche d’un emploi salarié.
Le directeur de l’établissement, Mohamed Daoudi, précise que les actions de sensibilisation s’adressent notamment aux familles d’éleveurs, aux entreprises agricoles et aux jeunes ayant quitté le système scolaire. La diversité de ces publics traduit l’objectif d’inclusion économique et sociale porté par ce mode de formation.
La participation de l’Agence nationale de promotion de l’emploi et des compétences, ainsi que de représentants d’établissements bancaires, doit permettre de présenter les possibilités d’accompagnement en matière d’insertion. Elle met en relation la question des compétences avec celle du parcours professionnel des bénéficiaires.
Jusqu’au 21 octobre, ces échanges doivent ainsi donner davantage de visibilité aux métiers agricoles et aux voies de formation accessibles dans la région.
