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Peut-on cultiver des tomates en plein champ de manière durable ?
Peut-on cultiver des tomates en plein champ de manière durable ?

Peut-on cultiver des tomates de plein champ de manière durable ?

Peut-on cultiver des tomates de plein champ de manière durable ?

Est-il possible d’allier culture de tomates de plein champ et durabilité, compte tenu de l’énorme besoin en eau des plantes, sans oublier la menace que constituent les ravageurs à l’extérieur ? Une entreprise américaine productrice de tomates depuis 2004 a tenté de répondre à la question, et pour elle, c’est bien possible.

Selon l’entreprise, la dynamique de la culture de tomates de plein champ est très différente de celle d’un environnement contrôlé. « Avec les champs ouverts, il est certain qu’il faut un effort de collaboration pour que l’impact sur l’environnement soit minimal « , a-t-elle indiqué sur Freshplaza.

« Cela implique de prendre des mesures à chaque point de la chaîne d’approvisionnement, des efforts de conservation de l’eau aux programmes de gestion des parasites, en passant par des tests et des recherches à grande échelle dans le programme de sélection. »

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En effet, la culture de tomates en extérieur peut nécessiter beaucoup d’eau. Dès lors, il est nécessaire de bien choisir un système d’irrigation adapté afin d’économiser le plus possible les ressources hydriques. Et pour l’entreprise agricole, le système d’irrigation goutte-à-goutte fait parfaitement l’affaire.

« Nous utilisons un système d’irrigation goutte-à-goutte entièrement automatique qui nous permet de réduire la consommation d’eau jusqu’à 70 % ». Ce même système d’irrigation au goutte-à-goutte permet également à l’entreprise d’appliquer des engrais liquides, ce qui se traduit par une utilisation plus efficace des nutriments et de meilleurs rendements.

De même, les champs ouverts sont plus sensibles aux parasites. Et la pratique de la lutte intégrée contre les parasites s’est, selon la même source, avérée être une approche efficace et écologique. Celle-ci consiste à combiner tous les outils disponibles pour réduire les populations de ravageurs à un niveau acceptable de la façon la plus économique et la plus écologique possible.

Par ailleurs, cette pratique nécessite de parcourir régulièrement les champs pour vérifier quels sont les ravageurs qui s’attaquent aux plantes, afin d’appliquer la meilleure méthode de lutte contre les parasites, qui peut inclure des contrôles biologiques tels que la végétation naturelle et les insectes prédateurs.

Ces contrôles permettent de réduire au maximum les risques pour les personnes, pour les biens et pour l’environnement, tout en favorisant la résilience naturelle des produits agricoles. Ce qui montre que la culture de tomates en plein champ peut bel et bien se faire de manière durable.

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