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Chichaoua : Des solutions pour l'économie d'eau d'irrigation

Chichaoua : Des solutions pour l’économie d’eau d’irrigation

La province de Chichaoua dans la région de Marrakech-Safi a émis des propositions pour l’économie d’eau d’irrigation.

Selon le conseil provincial de Chichaoua, l’utilisation des techniques d’irrigation par aspersion ou par le goutte à goutte a permis d’économiser 51,75 millions de m3 d’eau par an, répartis entre les cultures d’oliviers, d’agrumes, de pastèques et melons jaunes, d’haricots, de petits-pois et d’abricots ainsi que d’autres légumes.

Lors de ce conseil, les membres ont examiné les principales contraintes au développement des investissements agricoles dans la province. Parmi elles, la succession des années de sécheresse, la problématique du foncier (la majorité des investissements réalisés dans des terres collectives), le marché informel et la multiplicité des intermédiaires, ainsi que l’absence d’organisations professionnelles des filières de production et d’unités de valorisation, rapporte la MAP.

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Dans ce sillage, ils ont présenté des propositions de solutions, visant la résilience du secteur agricole face aux contraintes susmentionnées. Il s’agit notamment de la continuité du soutien de l’État à l’usage des techniques d’économie d’eau d’irrigation, la sensibilisation à l’utilisation des cultures à faible consommation d’eau d’irrigation (caroube, quinoa, cactus, plantes aromatiques et médicinales…), et l’engagement d’une réflexion pour le renforcement de l’offre hydrique dans la province, à travers la construction de barrages et le dessalement de l’eau de mer en partenariat avec les départements ministériels concernés.

Les solutions suggérées ont également porté sur la melkisation des terres collectives, objet des investissements agricoles, au profit des ayant droits et des investisseurs. Les membres du Conseil ont également, prôné la promotion des investissements pour la mise en place d’unités de valorisation (unités de refroidissement et d’emballage), la structuration de la commercialisation par la création d’un marché municipal pour les fruits et légumes, ainsi que l’accompagnement des producteurs à travers la création d’organisations professionnelles des filières de production.

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