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L’Espagne cherche à protéger ses tomates des coups de chaleur

Les coups de chaleur poussent l’Espagne à chercher des solutions pour protéger ses plantations de tomates.

L’Espagne mène des recherches pour améliorer la résistance des plantations contre les coups de chaleur et minimiser les dégâts qui s’en suivent.

Les coups de chaleur est un sérieux problème auquel font face de nombreuses cultures horticoles à Valence en Espagne. Depuis longtemps, ce phénomène provoque des pertes non négligeables au niveau des cultures, notamment les tomates.

Les tomates, les poivrons et les pastèques qui se développaient très bien au printemps et au début de l’été commencent à se dégrader dès que les températures atteignent des valeurs plus élevées.

La Fondation Cajamar à Paiporta vise à développer des stratégies pour améliorer la résistance des plantes horticoles contre la chaleur intense, augmentant ainsi leur capacité de production et rendant l’activité plus rentable pour leurs producteurs.

Roberto García Torrente, directeur de l’innovation agroalimentaire à la Fundación Cajamar, et Carlos Baixauli, directeur du centre de Paiporta, ont expliqué que l’une des premières réalisations dans ce domaine a été obtenue avec les tomates qui ont aboutit à de bons résultats.

Les recherches se poursuivent dans le cadre de ce projet avec un programme d’amélioration génétique. L’objectif est d’essayer de faire en sorte que les gènes de résistance à la chaleur se manifestent dans les variétés les plus appréciées et à forte valeur commerciale.

Dans ce sens, une variété de tomate résistante à la maladie connue sous le nom de «peseta», qui se manifeste avec des taches brunes ressemblant à des pièces de monnaie dans la partie inférieure des fruits, a été identifiée.

Le travail de recherche et d’expérimentation mené par ce centre a permis de trouver un large éventail de solutions pratiques avec un grand potentiel pour l’avenir.

Le travail de recherche réalisé à Paiporta est également complété par celui réalisé au centre de Las Palmerillas de Cajamar, à El Ejido, Almeria. Les deux ont réussi à offrir une large gamme de solutions spécifiques pour le contrôle biologique des ravageurs sans l’utilisation d’insecticides chimiques. De grands progrès ont également été réalisés pour déterminer quel type de maillage est le plus approprié pour couvrir différentes cultures et quel type de film plastique (biodégradable) est le mieux adapté pour couvrir le sol.

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