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La cédraie de l’Atlas reconnue réserve de biosphère par l’Unesco

La cédraie de l’Atlas désormais réserve de biosphère par l’Unesco.

20 nouveaux  sites viennent d’être ajoutés par l’Unesco au Réseau mondial des réserves de biosphère. La cédraie de l’Atlas sera désormais protégée.

Le Conseil international de coordination du Programme de l’Unesco sur l’homme et la biosphère (MAB, Man and the Biosphere), réuni à Lima du 18 au 19 mars, a ajouté 20 nouveaux sites au Réseau mondial des réserves de biosphère, a souligné dimanche 20 mars un communiqué.

La réserve de biosphère, qui se situe au centre du massif de l’Atlas, abrite le majestueux cèdre de l’Atlas et concentre près de 75% de la population mondiale de cet arbre, rappelle le communiqué, notant que cette partie du massif de l’Atlas est riche en écosystèmes.

Son point culminant, qui atteint 3700 m, offre à la région des ressources en eau d’une importance vitale, a précisé l’Unesco, ajoutant que la plantation d’arbres fruitiers, l’agriculture moderne et les activités touristiques, qui ont succédé à une tradition pastorale semi-nomade exclusive, exercent une forte pression sur les ressources en eau.

L’Unesco a aussi indiqué que la culture locale, riche, représente un bastion majeur de la culture berbère. Les nouvelles réserves sont désignées chaque année par le Conseil international de coordination du programme, composé des représentants élus de 34 Etats membres de l’Unesco.

Depuis plusieurs années, le cèdre de l’Atlas est sous une alerte. En 2011, en effet, les associations tiraient la sonnette d’alarme quant à l’abattage clandestin de cet arbre. En 2013, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) l’a introduit dans sa liste rouge des espèces en voie de disparition. L’année dernière, le Haut-Commissariat aux Eaux et forêts et les ONG tiraient la sonnette d’alarme quant à la menace que représente le réchauffement climatique pour le cèdre.

Les autres réserves qui s’ajoutent au réseau mondial de l’UNESCO se trouvent notamment au Canada (Beaver Hills et Tsá Tué), en Haiti (La Hotte), au Ghana (Lac Bosomtwe), en Inde (Agasthyamala) ou encore en Algérie (Monts de Tlemcen), pour ne citer que ceux-la. Ainsi, le réseau mondial compte désormais 669 sites, dont 16 transfrontaliers, répartis dans 120 pays.

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