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Campagne agricole: Le déficit pluviométrique au Maroc atteint 104% comparé à la norme

Campagne agricole: Le déficit pluviométrique au Maroc atteint 104% comparé à la norme

Campagne agricole: Le déficit pluviométrique au Maroc atteint 104% comparé à la norme.

Les températures affichées par le thermomètre ces derniers mois au Maroc, l’arrêt brutal des pluies et la hausse de la demande climatique des cultures installées font que le besoin en eau s’accroît lors de cette campagne agricole.

Les agriculteurs ont tout préparé pour démarrer la campagne agricole en cours et assurer sa réussite. Or, cet arrêt précoce de pluies suscite des craintes et inquiétudes qui commencent à prendre place dans les esprits des cultivateurs. Toutefois, l’espoir est toujours de mise.

Face à ce faux-bond de pluies, les professionnels du monde agricole scrutent le ciel dans l’espoir de pluies salvatrices dans les prochains jours. «Nous attendons impatiemment et nerveusement des pluies pour pouvoir semer nos terres. Il faut qu’il pleuve avant que la situation s’empire et tout ce que je peux faire pour le moment, c’est de prier Dieu», s’écrie Souleymane, un propriétaire de plusieurs hectares à Sidi Khdim aux environs de Bouznika et dont la tension monte d’un cran.

Contacté par la MAP, Abderrahman Naili, qui est à la tête de la direction régionale de l’agriculture de Casablanca-Settat (DRA-CS), a relevé que le cumul des pluies insuffisant et l’arrêt des pluies conjugué avec la hausse des températures affichées dernièrement, se constatent sur les parcours, surtout au niveau des zones bours (pluviales) qui dépendent uniquement des pluies.

Cependant, au niveau des zones irriguées que ce soit par la grande hydraulique ou par pompage, «la situation n’est pas encore alarmante». Par ailleurs, il affirme qu’une augmentation des aliments de bétail est constatée au niveau du marché.

A ce jour, les cultures les plus affectées par le déficit ou manque de pluie sont principalement les céréales et les légumineuses qui sont installées par les agriculteurs dans les zones bours; car au niveau de ces zones, ces cultures dépendent uniquement des pluies.

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