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Stress hydrique : La région MENA est la plus trouchée

Le Maroc parmi les pays les plus exposés au stress hydrique.

Près d’un quart de la population mondiale, vivant dans dix-sept pays, est en situation de « stress hydrique très grave ». Le Maroc figure sur la liste des pays avec un « stress hydrique élevé », selon un rapport rendu public début août par le World Resources Institute (WRI).

Selon l’Institut des ressources mondiales, le stress hydrique commence lorsque la disponibilité en eau est inférieure à 1.700 mètres cubes par an et par personne, indique medias24.com.

Ainsi, dans dix-sept pays – le Qatar, Israël, le Liban, l’Iran, la Jordanie, la Libye, le Koweït, l’Arabie saoudite, l’Erythrée, les Emirats arabes unis, Saint Marin, Bahreïn, le Pakistan, le Turkménistan, Oman, le Botswana et l’Inde – « l’agriculture, l’industrie, et les municipalités absorbent 80% de la surface disponible et des eaux souterraines lors d’une année moyenne », écrit l’institut.  Ces pays sont proches du « jour zéro » lors duquel plus aucune eau ne sortira du robinet, indique la même source.

« Lorsque la demande rivalise avec les réserves, même de petits épisodes de sécheresse – qui vont augmenter avec le changement climatique – peuvent provoquer de terribles conséquences », comme les récentes crises à Cape Town, Sao Paulo ou Chennai, détaille l’institut.

Selon ce rapport, la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) est la plus touchée par le stress hydrique. Douze des 17 pays les plus touchés se trouvent au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. La région est chaude et sèche, donc l’approvisionnement en eau est faible, mais la demande est croissante.

Par ailleurs, vingt-sept autres pays figurent sur la liste des pays présentant une « pénurie hydrique élevée », notamment le Maroc. Le Royaume est classé parmi les pays au stress hydrique élevé, ce qui signifie que la demande en eau est supérieure à la quantité disponible.

Le Maroc est classé à la 22e place sur un total de 164 pays.

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Un commentaire

  1. Bonjour.
    J’ai vécu et élaboré mon brevet relatif à l’exploitation des résurgences d’eau douce en mer au Maroc.
    Les résultats sont plus que probants.
    J’ai effectivement rencontré des ministres, des services concernés mais chaque fois le problème rencontré était celui des commissions a verser avant tout accord.
    J’ai effectué un voyage il y à 3 semaines à Mohammedia, promesse de signature du contrat d’exploitation et celui d’achat de l’eau mise à disposition, mais encore une fois « barrage » .
    Je suis en Tunisie et en Algérie ou le flous n’est pas le roi et, tout ce met en place.
    Bien cordialement,
    Dr Jean-Yves Le Goff

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