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Sondage investissements: 37% des agriculteurs marocains souhaitent diversifier leur activité
Sondage: 37% des agriculteurs marocains souhaitent diversifier leur activité

Sondage: 37% des agriculteurs marocains souhaitent diversifier leur activité

Les agriculteurs marocains investissent faiblement ?

Les investissements dans le secteur agricole constituent une essence de la croissance économique et la création d’emplois parmi les agriculteurs marocains. Cependant, un certain nombre de contraintes vient se dresser sur le chemin des exploitants et demeure une vraie entrave à la réalisation de leurs projets.

En effet, en Afrique et au Maroc en particulier, les agriculteurs se confrontent à de nombreux obstacles. En ce qui concerne les investissements, moult difficultés et contraintes viennent se mettre au travers de leur route. Et pourtant, le Maroc dispose d’un environ propice et très favorable à l’investissement, l’agriculture étant un incontournable de l’économie.

Cependant, la volonté est toujours présente. En effet, sur un sondage effectué par AgriMaroc.ma, sur un panel de 1.022 agriculteurs ayants répondu au sondage, ils ont été 36.73% à vouloir investir dans la diversification de l’activité. Ensuite, 22.25% souhaitent effectuer des achats et remplacement de matériel (neuf et occasion). En ce qui concerne les autres investissements, ils sont 20.41% d’agriculteurs à vouloir les faire et dans une moindre mesure, il y a les outils informatiques (8.16%).

5 facteurs constituent un frein aux investissements des agriculteurs.

  • Accès au financement

Le manque d’accès à des financements abordables est systématiquement cité comme le principal obstacle à la mise en œuvre de projets sur le terrain.

  • La collaboration intersectorielle

La collaboration intersectorielle se veut d’être un élément clé pour réussir à exécuter les engagements d’investissement. Certaines entreprises ne peuvent surmonter des contraintes spécifiques au sein des chaînes de valeur et des systèmes de marché, sauf s’ils travaillent avec des partenaires du secteur public.

  • Infrastructure

Le problème des infrastructures constitue un aspect important. En effet, les besoins les plus critiques sont l’accès à un approvisionnement stable en énergie renouvelable, la capacité de transporter des marchandises et l’investissement public dans l’irrigation.

  • Compétences

Les petits exploitants n’ont pas souvent les compétences nécessaires pour augmenter la qualité et la quantité de la production, et le coût de la formation est prohibitif pour les entreprises. Par ailleurs, il y a une mauvaise gérance des organisations paysannes.

  • Politique

Parmi les autres préoccupations des agriculteurs, il y a le manque de soutien du gouvernement. En effet, peu d’entreprises estiment que leur investissement soit soutenu par des politiques nationales efficaces pour le commerce, l’agriculture et l’investissement.

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