Quelle place pour l’algoculture marocaine ?

Par 2 min de lecture Mis à jour
Quelle place pour l’algoculture marocaine ? © DR

Le Dialogue National sur le Développement et la Valorisation des Algues, a été lancé, mardi à Rabat, sous la présidence secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Eaux et forêts, chargée de la Pêche maritime, Zakia Driouich.

Cette initiative stratégique, organisée par l’Agence Nationale pour le Développement de l’Aquaculture (ANDA) en partenariat avec la Banque Mondiale, ambitionne d’ériger l’algoculture en pilier structurant de l’économie bleue marocaine.

Avec ses 3.500 kilomètres de côtes et ses écosystèmes marins diversifiés, le Royaume dispose d’atouts majeurs dans ce domaine, avec une capacité de production pouvant atteindre 100.000 tonnes d’algues à long terme, ouvrant des perspectives économiques et environnementales prometteuses.

Ce dialogue rassemble institutions publiques, experts scientifiques, opérateurs économiques et investisseurs autour d’une ambition commune : transformer le riche potentiel marin du Maroc en véritables leviers de croissance.

Ainsi, le programme s’articule autour de quatre ateliers explorant la diversité croissante des usages des algues, à savoir l’alimentation humaine et animale, le cosmétique, la pharmacie, et les biostimulants agricoles, biomatériaux, textiles et autres industries émergentes.

Dans ce sens, cette approche multisectorielle illustre le potentiel foisonnant et pluridimensionnel de cette filière d’avenir, positionnant le Maroc comme acteur incontournable du marché mondial des algues.

S’inscrivant dans la stratégie nationale de développement aquacole, cet événement vise à transformer le secteur en créant des emplois durables, attirant des investissements stratégiques et renforçant la position du Maroc sur les marchés internationaux.

Par ailleurs, la filière algoculture représente désormais un axe prioritaire d’avenir, destiné à consolider la place du secteur aquacole dans l’économie bleue nationale, orientée principalement vers la culture de macroalgues.

Ainsi, le Maroc confirme son engagement pour faire de cette filière la deuxième branche aquacole du pays en termes de nombre de projets autorisés, avec un total de 70 projets représentant environ 22% de l’ensemble des projets autorisés.

MAP

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d'un astérisque.