AgriMaroc AgriAlgerie AgriTunisie
Accueil / Actu Entreprises / Le Qatar peut il être un eldorado pour les exportateurs marocains ?
Marché légumes
legumes - ph : DR

Le Qatar peut il être un eldorado pour les exportateurs marocains ?

Pourquoi le marché qatari est intéressant pour les agriculteurs marocains.

Au Maroc, l’agriculture occupe une place prépondérante dans l’économie nationale. Les exportateurs cherchent continuellement de nouvelles opportunités pour développer leur production et accroître leurs débouchés. Le Qatar dispose d’un marché non négligeable. 

Au Maroc, l’horticulture y est l’un des piliers du secteur agricole, et les acteurs de cette industrie sont constamment à la recherche de nouvelles opportunités pour soutenir leur croissance.

Le Qatar (…) dépend à hauteur de 90 % des importations alimentaires

Lors de l’Exposition Horticole Internationale 2023 à Doha, plusieurs pays se sont positionnés et ont affiché leur ambition de ne pas laisser passer l’occasion offerte par le marché qatari. Pourquoi ? Parce que le Qatar représente un eldorado pour les agriculteurs.

Tout d’abord, le Qatar et les pays du Golfe plus généralement, tels que les Émirats arabes unis, l’Arabie Saoudite, Bahreïn, Oman et le Koweït, dépendent à hauteur de 90 % des importations alimentaires en raison des conditions biophysiques qui limitent leur propre production agricole. Cela signifie que ces nations sont constamment à la recherche de sources d’approvisionnement fiables pour satisfaire leur demande alimentaire croissante.

En outre, le Qatar se distingue par son niveau élevé de revenu par habitant, dépassant les 80 000 dollars par an. Cette prospérité, associée à une urbanisation rapide (près de 95 % de la population résidant en zone urbaine), encourage les consommateurs qataris à privilégier une alimentation plus saine, mettant en avant les fruits et légumes.

Ces conditions sont un terreau fertile pour les agriculteurs marocains, qui pourraient espérer obtenir des prix de vente au kilogramme équivalents, voire supérieurs, à ceux pratiqués sur le marché de l’Union européenne. Cependant, cette opportunité exige une adaptation aux exigences spécifiques du marché qatari, qu’il s’agisse des normes phytosanitaires ou de la commodité des produits.

Le Maroc qui s’impose déjà comme l’un des principaux fournisseurs de l’Union Européenne sur de nombreux fruits et légumes disposerait d’un marché potentiel tout aussi important au Moyen-Orient.

Partager

Regardez aussi

COPAG

Copag envisage un partenariat pour une usine au Nigeria

La coopérative agricole marocaine Copag pourrait bientôt étendre son expertise en dehors des frontières nationales, …

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *