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L’agriculture à Dakhla Oued Eddahab

Coup d’œil sur l’agriculture de la région Dakhla Oued Eddahab

Suite à la Foire Agricole Internationale (FAID) et à la présence du village itinérant de l’ONCA à Dakhla, le potentiel agricole de la région a été mis en avant. Coup d’œil sur cette région, autrefois désertique, où les pratiques agricoles se développent.

La semaine dernière, Dakhla faisait la Une des rubriques agricoles grâce à sa Foire Agricole Internationale (FAID) et au village itinérant de l’Office National du Conseil Agricole (ONCA) qui a fait une halte dans la région en marge de la Foire. Coup d’œil sur cette région qui a réussi à développer une activité agricole pérenne malgré des conditions climatiques arides.

Dakhla Oued Eddahab compte 100 000 hectares de terres agricoles utiles dont 950 ha sont cultivés de façon traditionnelles et 1 000 ha sont équipés de systèmes d’irrigation. Grâce au Plan Agricole Régional (PAR) qui vise à augmenter les volumes produits et améliorer la qualité de la production. Le Plan a aussi pour objectif de créer de l’emploi et de générer davantage de revenus grâce à une meilleure commercialisation.

Production végétale

Malgré des sécheresses fréquentes, la région cultive des plantes maraîchères en hors-sol dans les périmètres irrigués. Chaque année, 160 à 220 tonnes de tomates rondes, 80 à 120 tonnes de tomate-cerises et 45 à 60 tonnes de melons charentais sont produites. Selon un programme qui vise à améliorer la filière, les cultures maraîchères gêneront 2,417 milliards de Dh d’ici 2020 avec une valeur ajoutée de 645 millions de Dh.

Production animale

La production animale est variée à Dakhla Oued Eddahab. On y trouve 40 000 ovins, pour une production laitière de 1 000 T/an, 30 000 caprins, 530 bovins et plus surprenant, près de 360 autruches ! Toutefois, la région est surtout connue pour son cheptel camelin qui compte 25 000 têtes et assure la production de 5 000 litres de lait par an.

L’élevage est favorisé par l’abondance des terres pastorales et leur capacité de régénération, explique L’Economiste. La production animale a impact socio-économique indispensable pour les habitants. La filière cameline constitue la principale source de revenu des familles.

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