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Malcolm Shute, vice-président ingénierie d’Agco, et Claude Gewerc, président de la région Picardie avec le Massey-Fergusson, « prix de l’année 2016 » du dernier salon Agritechnica d’Hanovre (Allemagne). (ph:courrier-picard)

La France se dote d’une super-plateforme de recherche pour l’innovation et le machinisme agricole

[email protected], la super-plateforme de recherche pour l’innovation et le machinisme agricole

Pour l’innovation et l’expertise dans le domaine du machinisme agricole, la région Picardie (France) a de nombreux atouts, et l’avenir semble radieux. Un projet d’envergure a vu le jour et de nombreux industriels ont faits valoir les bases de la super-plateforme [email protected], qui comprendra deux établissements à proximité notamment des ingénieurs Agco-Massey-Ferguson.

La super-plateforme [email protected]

[email protected], a été officiellement lancée le 16 septembre dernier. Le projet devrait être achevé au printemps 2017. Cette super-plateforme de recherche est prévue dans un premier temps, au sein de l’enceinte d’un bâtiment de 2000 mètres carrés et le coût estimé est de l’ordre des 6 millions d’euros.

Le second centre de [email protected] devrait quant à lui, bénéficier d’une enceinte de 700 mètres carrés et verra donc naître ce centre de recherche et de développement qui au total, représente un projet de 20,5 millions d’euros d’investissements, financés par la région de l’Oise et l’Europe à parité égale, et par le privé à travers notamment, le Centre technique des industries mécaniques (Cetim).

Ce centre R&D, au service de nombreux ingénieurs

Les premiers utilisateurs de cette super-plateforme pour l’expertise et l’innovation seront ceux du secteur Agco pour les tracteurs Massey-Ferguson et notamment pour les transmissions Gima, et ceux du fabricant Claas situé au Mans. Ce super-centre (R&D) de recherche et de développement pour les machines agricoles, tout particulièrement pour les tracteurs, offrira une série de bancs de tests et de mises au point, où pourront être analysés des facteurs tels que la puissance, la transmission ou la résistance des nouvelles machines des industriels.

Selon l’avis des industriels, Markus Westhues, directeur général Gima ou  Malcolm Shute, vice-président (ingénierie) chez Agco, les phases de validation avant une production en série sont nécessaires, ainsi de nombreux tests doivent être réalisés. Selon eux, les avancées technologiques doivent être sécurisées.

Ces industriels ont des ambitions et des projets, ainsi Massey-Ferguson annonce déjà sa nouvelle gamme prévue en 2019-2020 et Gima souhaite dans les années à venir, lancer de nouvelles applications et nouveaux débouchés. Les ingénieurs, qui utilisent jusqu’à présent chacun leur banc de test, pourront désormais avoir accès à ce centre R&D mutualisé pour leurs futures machines.

Par ailleurs, le Cetim affirme que [email protected] intéressera à l’avenir de nombreuses autres entreprises du secteur des agroéquipements.

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