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Québec: l’avenir de l’agriculture passe par l’export

Selon une récente étude, le ministre de l’agriculture du Québec, Pierre Paradis a rappelé, que pour l’économie du Québec, l’agriculture représentait une part importante de l’économie et devait être davantage valorisée.

L’agriculture et l’agroalimentaire comme levier de développement

Selon l’étude réalisée par l’Institut du Québec, en partenariat avec les Hautes Études commerciales (HEC Montréal) et le “Conference Board” du Canada, intitulée «L’industrie agroalimentaire: un puissant levier de développement économique pour le Québec»,  il ressort que l’industrie agroalimentaire représente près de 10 % du produit intérieur brut (PIB) du Québec. Par ailleurs, le nombre d’emplois reliés au secteur agricole est passé de 51 200 en 2004, à 55 800 pour 2014, ce qui représente donc une croissance de 9 %.

Au Québec, le secteur agricole est donc le principal employeur. L’agroalimentaire connaît une croissance annuelle généralement supérieure à l’économie globale québécoise. Pour le président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), Marcel Groleau, les conclusions de cette étude ont été très favorables, cependant il reproche au gouvernement son choix de couper cette année 151 millions $ dans La Financière agricole, soit 25 % de son budget destiné à soutenir financièrement les agriculteurs.

L’exportation une porte ouverte pour maintenir la croissance

Ainsi, l’exportation est l’objectif principal à atteindre pour pouvoir maintenir la croissance, la filière des aliments transformés, selon des chercheurs de l’institut, sera le secteur sur lequel il faudra se pencher, cette filière connaît déjà une croissance évaluée à 6 % entre 2010 et 2013. Parmi les produits exportés, on note le sirop d’érable et la canneberge, très prisés des meilleures tables chinoises et japonaises, le porc reste le champion toutes catégories, surtout pour les Etats-Unis. Les revenus du marché du porc totalisaient 1,3 milliard $ en 2013, en croissance constante depuis 10 ans. Par ailleurs, la volaille, les œufs et le lait représentent 40 % de l’industrie agroalimentaire québécoise.

Pour le Québec, du côté du Ministère de l’agriculture

Selon le ministre de l’agriculture, les consommateurs demandent de plus en plus des produits alimentaires biologiques, moins de pesticides, avec un étiquetage plus précis et notamment en ce qui concerne les organismes génétiquement modifiés (OGM). Le Vermont vient de légiférer en faveur de l’étiquetage des OGM et le Québec devrait bientôt suivre cette voie, tout comme l’Ontario, c’est ce qu’a affirmé monsieur le ministre, Pierre Paradis.

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