Accueil / Actualités / Actu Maroc / Les prix des fruits et légumes sont en hausse
Les prix des fruits et légumes sont en hausse

Les prix des fruits et légumes sont en hausse

Les prix des fruits et légumes flambent.

En cette période de transit entre deux campagnes, les prix des fruits et légumes grimpent en flèche sur les étales, et ce malgré des prix stables dans les marchés de gros.

Sur les étales des souks, les prix des fruits et légumes flambent depuis quelques jours. Dans certaines villes, les tarifs ont doublé voir triplé. C’est le cas par exemple à Casablanca où les petits pois, commercialisés à 8 dirhams au marché de gros se vendent 24 Dh sur les étales. Pourtant, dans les marchés de gros, l’évolution des prix est plutôt stable. Selon Assabah, cette flambée est uniquement due aux intermédiaires et détaillants.

Selon les grossistes interviewés par le quotidien, les détaillants et intermédiaires profitent de la période transitoire ente deux campagnes agricoles qui impliquent des changements de produits pour fixer leurs propres prix. L’absence de commission de contrôle ou d’association de protection des consommateurs ne permet pas de punir ou de réguler ce genre de pratiques.

Le quotidien en profite pour soulever l’écart de prix incompréhensif entre marché de gros et détaillant. Tout au long de la chaîne de distribution les fruits et légumes gagnent en valeur mais en passant des mains du marché de gros à celles du détaillant, les tarifs doublent, triplent ou même quadruplent ! La carotte qui se vend entre 2 et 4,5 Dh au marché de gros a un tarif public de 8 à 9 Dh. Même histoire pour la clémentine dont la vente en gros est tarifée entre 2 et 3,5 Dh tandis que le celle publique varie entre 5 et 6 Dh.

Que se passe-t-il vraiment à ce niveau-là de la chaîne de distribution ? Quels coûts ou investissements de la part des intermédiaire et détaillants justifient une telle flambée ?

Regardez aussi

Agroalimentaire: Le contrat-programme se fait attendre

Agroalimentaire: Le contrat-programme se fait attendre

Le contrat-programme de l’agroalimentaire est toujours à l’état d’étude. Plusieurs mois après sa signature, le …