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L’arboriculture fruitière de Fès-Meknès menacée par le stress hydrique

L’arboriculture fruitière de Fès-Meknès menacée par le stress hydrique

L’arboriculture fruitière de Fès-Meknès menacée par le stress hydrique.

Dans la région de Fès-Meknès, berceau de l’arboriculture fruitière, la production est menacée par le stress hydrique.

L’arboriculture fruitière occupe une place importante dans la région de Fès-Meknès et surtout les pommes, les cerises, les prunes et les amandes. Le ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts accorde d’ailleurs une attention particulière à ces cultures.

La culture des rosacées fruitières, et entre autre celle de la pomme, exige un apport en eau régulier et suffisant pour obtenir des fruits de qualité. Beaucoup d’exploitations ont vu leur système d’irrigation se moderniser avec l’irrigation gravitaire ou le goutte-à-goutte. Toutefois, cela ne suffit pas à éviter le stress hydrique qui touche la région. Face à la rareté des pluies, les agriculteurs puisent dans les nappes phréatiques et les diverses sources d’eau. Mais le revers de la médaille commence à se faire ressentir : les points d’eau s’assèchent.

Les experts ont tiré la sonnette d’alarme. Le manque de pluies combiné à la hausse des températures est inquiétant. : « Le manque des précipitations hivernales et la montée des températures peuvent engendrer des risques en termes de production (qualité et quantité) », explique-t-on à L’Economiste.

Un exemple de cette situation inquiétante est le Lac de Dayet Aoua qui est complètement à sec en ce mois de novembre. Si le manque de pluies est mis en cause par certains, d’autres soulignent la surexploitation de cette source par les exploitants agricoles.

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